Papa...

Ce père avec qui joré pu faire la paire
Ce mal qui n'incarne ke le mal
Cet être qui aurait pu être
Simplement ma raison d'être
Mais qui n'as su jusqu'à l'heure
Qu'étre la raison de mes malheurs
Qui ne sora jamais que toute les larmes de vos peur
N'égalerons jamais toutes les lames en mon coeur

Je ne veut pas passer par tout les thémes
Pour lui dire Papa je t'aime
Simplement lui dire mon amour
Pour kil sache ke ds mon coeur il sera toujours

Son visage qui me dévisage n'a jamais rien eut
Des filles sages ke lon croise dans la rue
Il était marqué comme au passage
De ses pieds sur mon visage
Il ma toujours traité de poète
Na jamais voulu savoir ce que je peux être
N'a jamais lu mes poémes
N'a jamais sû cee que ma peau aime


Un être si sublime à mes yeux
Au momment ultime s'en ira aux cieux
Et quand au ciel je vérais son visage qui se dessine
Je me dirais enfin voila un signe

Au fond de ce texte
Je te test
Pour savoir si tu peux apprécier
Le seul savoir de mes pensée
Qui comme ces fleurs fannées
Un jour ne sera bon qu'à jeter
A force de mes dires j'ai perdu ma pudeur
A force de vous écrire je me couche à pu d'heure


29 octobre 2008
PS: pour les bête.(les pensée se sont des fleur. xD^^)

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 14:19

Modifié le mardi 16 décembre 2008 14:23

En passant

Pour ceux qui disent que cela n'est pas moi qui écrit je leur dit "fuck off"(XD) parceque je met que des trucs de moi ou sinon je le précise :p

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 14:25

Modifié le mardi 16 décembre 2008 14:25

Elle

Quand tu l'as quitté
Mais que tu as de la pitié.
Quelle commence à souffrir
Quelle commence à s'ouvrir
Quelle te supplie de revenir
Que tu veux juste la voir rire

Je l'ai quitté sur un coup de poker
Je me douté quelle était pas clair
Mais je sui retourné la voir ces soirs
Puis elle s'est dit qu'il resté peut-être un espoir
Elle m'a demandé de coucher
Mais j'avais toujours envie de l'à quitter
Je me suis dit que je pourrais profiter
Pourquoi pas me la taper
Mais j'ai oublié l'instinct du mâle
Je tenais trop à elle pour lui faire de mal

Alors ça commence je l'a rejette
Pendant que mon pote ramasse les miettes
Je veux qu'elle m'oubli
Ne fait plus gaffe à ce que je lui dis
Je lui dis que je m'en ballé
Que c'est pas la peine qu'elle passe l'été
Je passe pour une ordure
J'ai tort de faire le dur
Mais si je fais ça c'est pour qu'elle me zap
Ne nique plus son forfait zap

Mais revenons à ce pote a qui j'osé pas dire que je sortais avec la meuf qu'il aimé
Devant qui j'osé pas l'embrassé, pas la touché
Une fois de plus l'amour à été plu fort que l'amitié
Ton pote la console
Tu te remets à la console
Puis il t'apprend qu'il sort avec ton ex
Tu le regardes perplexe
Deux jours avant elle disait que tu étais l'homme de sa vie
Que son amour pour toi n'avait pas de prix
Et tu regardes ton pote qui se dit qu'il gère
Mais qui ne sait pas que quand tu veux tu la récupère

Tu vois dans le regard de cette fille
Tout l'amour quelle te porte encore
Que ton pote est entrain de manger la porte
Me demande pas comment j'ai su que longtemps elle m'a aimait
Elle me là avouer le moi dernier
Il y a quelque chose d'incroyable dans les yeux que je capte
Car les yeux sont la porte d'entrées des pensées
La seule chose que je peux regarder en contemplation
Qui me restera toujours en lot de consolation
Je m'éloigne de mon pote
Veux lui ouvrir les yeux
Peine perdu il est amoureux

Les vraies emmerdes arrivent avec mon père
Au moment où j'ai le plus besoin de mon pote
Il se barre
Je suis seul dans le noir
Sans pouvoir lui en vouloir
2-3/10/08

# Posté le lundi 03 novembre 2008 12:50

Modifié le mardi 16 décembre 2008 14:31

...

Faut le lire avec la voie de grand corp malade pa vrai loic ^^




Je suis née dans un endroit un peu pomé
Une campagne sans renomée
Cet endroit c'est Montmorency
J'y mené la belle vie
Puis un jour on est parti pour Paris
A peine arrivé qu'on repartait mais faut pas croire qu'on aimait voyager
A un mois je prends l'avion ça fait de moi un fan d'aviation
On arrive a Toulouse, mes parents ont un peu l'blouse
J'ai pas trop de souvenirs que déja ma famile se déchire
On se barre, ma s½ur moi et ma mére, pépére
Loin des galères et de mon père
Balma cette ville assez sympa
On y aura déménagé pré de 2 fois
J'avais finit la maternelle
On y menait plutot la vie belle
Mais le bonheur n'est pas éternel
A peine arrivé que déjà ont reparté
Un coin plus coté
Bienvenue à Plaisance une ville assez dense
On habite un pavillon mais faut pa croire que s'était le bon
On changera 4 fois d'habitation

C'est la que les problèmes s'accumulent

Quand mon père me dit qu'il m'aime plus
Je me dit que la vie est foutu
Qand il me dit qu'il veut plus jamais me revoir et que je lui dit au revoir
Je me dit que se ne sont que des mots mais c'est un lourd fardeau
J'éssai de penser à autre chose mais c'est peut-être pas la meilleur des choses
Alors j'écris jattends que tout ça soit fini
Mais la vie est loin d'être fini

2006 Made in PCC

# Posté le mardi 04 novembre 2008 05:41

Modifié le dimanche 15 février 2009 13:16

Vous ne sorais jamais

Vous ne sorais jamais
Il a déboussolé ma s½ur
A consumer mon c½ur
A détruit ma famille
Ma pousser à crier infamie
Son regard méprisant
Qui me considère comme une sous merde
Qui profite d'être grand pour m'étaler par terre
Qui t'écarte de ça liste
N'appelle plus sur le fixe
Pour plus me parler
Pour mieux m'oublier

Quand je vous vois je me sens bien
Ce qui ne me connaissent pas
Ne savent pas que je ne vais pas bien
Quand je repars et qu'au bout de 2 pas
Que je repense à toi Papa
Toi qui m'as traumatisé
Qu'aurais mieux fais d'être comatisé

Les larme chaudes qui réchauffent mon c½ur froid se mette à couler
Mon c½ur se remet à saigner
J'ai pas fini de vous faire chier avec mes écrits
Avec ce qui ne cesse de ronger mon c½ur qui par en vrille
Vous ne comprendrez jamais cee qu'il y a en moi
Ce qui durant ces mois
Ma pousser à vouloir en finir
A vouloir partir
Merci à ceux qui m'ont lâché quand l'an dernier ça n'aller pas
A ceux qui m'ont lâché mais qui ne savaient pas
Que chaque soir j'en pleuré
D'être mis de côté
Que j'avais plus de famille plus d'amis
Pour me raccrocher au peu de vie qui me resté

Alors je suis seul et je regarde dans le miroir
J'essaie de me dire qu'il me reste un espoir
Que demain sera un autre jour
J'espère toujours

Le peu qui savent que ça ne vas pas
Sont le reste de la famille
Et mes seuls vrais amis
Mais ill se disent que c'est juste des coups de pression
Alors que je nage en pleine dépression
Puis le temps passe
J'attends encore que ça aille mieux
Je prends sur moi comme pour deux
Je perds mon courage
Me reste plus que la rage
J'ai compris que je sers à rien dans ce monde de chien
Je me demande comment je pourrais m'envoler
Et quand la manière je viens de trouver
Mes couilles viennent à me lâcher
Je me rends compte que je ne suis qu'un lâche
Je me persuade que je pourrais être utile
C'est vrai je commence à trouver des rime subtiles

Alors je suis obligé de rester
C'est le bout du tunnel
Je me cache sous mes ailes
Me fais une coquille

Me renferme sur le peu de vie
Je m'éloigne de ces gens fantastiques avec qui j'oublis
J'enfile mon casque et remet la musique

# Posté le mardi 04 novembre 2008 06:17

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 06:21